Je sais que je peux être maladroite, que je m'exprime parfois mal. Mais s'il-te-plaît, pardonne moi pour tout ce que je fais mal. Parce que je veux être celle qui te réconforte tant bien que mal, celle avec qui tu ris, celle à qui tu dis tout, celle à qui tu sais que tu peux faire confiance, celle que tu as peur de ne pas voir, celle à qui tu penses le matin en montant dans le bus, celle à qui tu demandes son avis, parce que c'est le seul qui t'importes. Je veux être celle que tu es pour moi.
Et je me dis que tu mérites pas toutes ces pertes, tu es bien trop formidable pour savoir ce qu'est la souffrance. Tu n'aurais jamais du verser ses larmes. Et pourtant tant de choses semblent t'arriver, tant de malheurs, tant de départs, tant de chagrin, tant de désespoir, tant de peur, tant de peine, tant de souffrance, tant d'incompréhension, tant de choses que tu as du mal à accepter. Et vraiment, cela ne devrait pas avoir lieu.
Je pourrais dire que tu es LA personne qu'il me fallait rencontrer. Parce que tu m'apportes tant de choses, tant de bonheur. De la joie, des rires, des sourires, du bien-être, de la félicité, des envies folles. Avec toi, c'est bien simple, je ne peux être qu'heureuse. J'ai tant de chance de t'avoir à mes côtés, et c'est dans ces moments difficiles que je m'en rends compte. Je ne devrais même pas être là à écrire que je t'aime, parce que c'est tellement une évidence. Je transpire le bonheur et cela grâce à toi, toi qui construis ta vie en même temps que la mienne.
Les temps sont durs, pour tout le monde, et au milieu, il y a toi, qui souffre, qui n'arrive pas à réaliser la perte que tu viens de subir, qui n'arrive pas à accepter. Et je crois savoir ce que tu te dis, tu te dis que "Plus jamais tu ne..." Il n'y a pas très longtemps, c'était un peu la même chose pour moi, bien que ce soit en fait totalement différent. Tu as perdu quelqu'un qui vivait quotidiennement à tes côtés. Moi j'ai perdu quelqu'un que je ne voyais que très rarement. Mais le fait est que nous aimions ces personnes et que nous continuons à les aimer, d'ailleurs. Elles ne sortiront jamais de notre coeur, parce qu'elles ont fait partie de notre vie et qu'elle vivent encore dans notre mémoire. Souvenons-nous d'elles telles qu'elles étaient, joyeuses, heureuses de vivre.